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État Signalétique et des Services
Maréchal Louis Nicolas d'AVOUST (dit DAVOUT)
Blason du Maréchal DAVOUT
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Surnoms
Le Maréchal de fer | La Bête de Hambourg |
État des Services
Date | Grade ou Fonction | Illustration |
10 mai 1770 | Louis-Nicolas d’Avout vit le jour à Annoux dans l’Yonne, le 10 mai 1770. Il était le fils de Jean-François d’Avout, gentilhomme bourguignon, seigneur d’Annoux et lieutenant au régiment Royal-Champagne-Cavalerie en 1770, et de Françoise-Adélaïde Minard de Velars. Il eut un frère cadet, Louis-Alexandre, qui naquit en 1773. | ![]() Localisation de la commune d'Annoux (89) |
![]() Maison natale de Louis-Nicolas DAVOUT à ANNOUX (89) |
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1780 - 1785 | Il commença ses études à l’École militaire d’Auxerre, qu’il fréquenta durant cinq années | ![]() Plan de l'ancienne École Militaire d'Auxerre |
septembre 1785 | Il entre comme "cadet gentilhomme" à l’École militaire de Paris | ![]() École Militaire de Paris (vue depuis la Tour Eiffel) |
19 février 1788 | Il sort de l'École militaire de Paris avec le grade de Sous-Lieutenant | |
2 février 1788 | Nommé sous-lieutenant au régiment de Royal-Champagne-Cavalerie, le régiment dans lequel son grand-père, son père et son oncle on servi avant lui. | ![]() |
En garnison à Hesdin dans le département du Pas-de-Calais (62). | ![]() Localisation de la commune de Hesdin (62) |
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15 septembre 179 | Il démissionne du Royal-Champagne-Cavalerie | ![]() Uniforme du Royal Champagne Cavalerie en 1779 |
22 septembre 1791 | Élu Lieutenant-colonel en premier au 3e bataillon des volontaires de l'Yonne | ![]() Le Départ des volontaires de François RUDE |
1792 | A l'Armée du Nord | voir fiche |
1793 | A l'Armée de Belgique | voir fiche |
18 mars 1793 | Il s’illustre lors du combat sur la Roër, puis à Neerwinden au cours de la Bataille d'Aldenhoven | ![]() Localisation GPS de la commune d'Aldenhoven (Allemagne) |
4 avril 1793 | Il déjoue le plan ourdi par Dumouriez, qui songeait à livrer son unité à l’ennemi, et cherche à l’arrêter, n’hésitant pas à employer la force pour stopper le général qui s’enfuyait. L’Assemblée Nationale décréta que le 3e bataillon des volontaires de l'Yonne avait bien mérité de la patrie. | ![]() Le Général DUMOURIEZ |
mai 1793 |
Davout commande une demi-brigade (suite à ses exploits du mois précédent). |
![]() D'après un portrait de l'époque |
juin 1793 | Davout conduit un détachement en Vendée | ![]() Carte des guerres de Vendée en 1793 |
8 juillet 1793 | Adjudant général chef de bataillon à l'Armée des côtes de La Rochelle | voir fiche |
25 juillet 1793 | Général de brigade | Épaulette de Général de Brigade sous le 1er Empire |
30 juillet 1793 | Nommé Général de division, mais il refuse cette promotion considérant qu’il ne disposait pas encore l’expérience requise | |
29 août 1793 | Il envoie sa lettre de démission au Ministre de la Guerre, conformément au décret qui excluait de l’armée les ci-devant nobles, et se retira chez lui à Ravières. Refusant d’émigrer, mais ayant racheté fictivement des terres à la famille La Rochefoucauld, nouvellement expatriée, il continua d’entretenir une relation épistolaire avec ses membres. | ![]() Localisation de la commune de Ravières (89) |
mars 1794 | Soupçonné d’entretenir une correspondance illicite, il fut arrêté avec sa mère en mars 1794. Fort heureusement pour lui, Louis-Nicolas avait eu le temps de faire disparaître les lettres compromettantes et, après six semaines de détention, les Davout furent relâchés faute de preuve. | |
octobre 1794 | Après la chute de Robespierre, Louis-Nicolas demanda sa réintégration dans l’armée. Ses amis bourguignons, restés aux affaires, intercédèrent en sa faveur, notamment Louis Turreau-Linières, futur député de la Convention, que sa mère avait épousé en 1789 | ![]() |
11 octobre 1794 | Davout fut donc rappelé à l’Armée des côtes de Brest | ![]() |
17 octobre 1794 | Général de brigade de cavalerie à l'Armée de la Moselle | ![]() Insignes de Général de Brigade |
Hiver 1794-1795 | Mis sous les ordres du général Ambert, il passa l’hiver 1794-1795 au siège de Luxembourg | ![]() Le Général AMBERT |
7 juin 1795 | A l'Armée de Rhin-et-Moselle sous les ordres de Desaix | ![]() Le Général DESAIX |
18 septembre 1795 | Il prend la ville de Mannheim au sein de la 6e division sous les ordres du général Ambert. Il assura son intérim, avant d’être employé sous la direction du général Montaigu |
![]() Localisation GPS de la ville de Mannheim (Allemagne) |
22 novembre 1795 | Il doit capituler à Mannheim et il est fait prisonnier. Rapidement échangé, et libéré sur parole de ne plus combattre, il rentra une nouvelle fois sur ses terres à Ravières. Il continue à se battre sur le Rhin durant les deux années suivantes. |
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14 juillet 1796 | Après six mois de retraite et de réflexion pendant lesquels sa pensée militaire continua de se forger, Davout fut autorisé à reprendre les armes à la division Ambert. Il fut à l’attaque de Kehl, puis au combat de Haslach im Kinzigtal le 14 juillet 1796 | ![]() Localisation de la commune de Haslach im Kinzigtal (Allemagne) |
novembre 1796 | Il est à la défense de Kehl. Lors du siège de la ville (octobre 1796-janvier 1797) , la place était sous les ordres du général Desaix, qui se lia d’amitié avec Davout. | ![]() Localisation GPS de la ville de Kehl (Allemagne) |
7 janvier 1797 | Desaix évacua la ville le 7 janvier 1797 avec toutes ses troupes. | ![]() La forteresse de Kehl en 1788 |
17 avril 1797 | Il est présent au passage du Rhin lorsque les forces françaises de la République commandées par Hoche traversent le fleuve le 18 avril 1797 près de Neuwied, la rencontre donnant lieu à la bataille de Neuwied, tandis que Moreau franchit le fleuve en amont ; | ![]() Le général Hoche à la bataille de Neuwied, le 18 avril 1797. Peinture de Victor Adam, 1836 |
21 avril 1797 | Dans la ville d'Offenbourg (Allemagne), il s'empare d'un fourgon du chef du service secret du Prince de Condé (Louis V Joseph de Bourbon-Condé), le baron de Klinglin, dans lequel on découvre la correspondance qu'entretient le général Jean Charles Pichegru avec les émigrés. | ![]() Localisation de la ville d'Offenbourg (Allemagne) |
![]() Louis V Joseph de Bourbon-Condé - Prince de Condé |
![]() Le Général PICHEGRU |
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12 janvier 1798 | A l'Armée d'Angleterre (sous le Directoire) | ![]() Audience du Directoire en costume, le 30 brumaire an IV - 21 novembre 1795 |
14 avril 1798 | Sur la recommandation du Général Desaix, Napoléon Bonaparte accepte de l'emmener à l'armée d'Orient lors de la Campagne d'Égypte. Davout y commande une Brigade de cavalerie : bataille des Pyramides, Louqsor, Aboukir. |
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3 mars 1800 | Devenu le principal collaborateur de Desaix, il quitte l'Égypte avec celui-ci le 3 mars 1800, suite à la signature de la convention d'Al Arish. Le non respect de cette convention par les britanniques donnera lieu à la bataille d'Héliopolis. | ![]() La bataille d'Héliopolis, huile sur toile de Léon Cogniet, 1837. |
6 mai 1800 | Il arrive à Toulon après avoir été retenu prisonnier par les anglais dans la ville de Livourne (Italie) | ![]() Carte des mouvements maritimes de la Campagne d'Égypte |
3 juillet 1800 | Général de division à la tête de l'Armée d'Italie | ![]() Épaulette de Général de Division sous le Premier EMpire |
26 août 1800 | De retour en France, Commandant toute la cavalerie de l'Armée d'Italie | ![]() Cavaliers de l'armée d'Italie |
24 juillet 1801 | Inspecteur des troupes à cheval des 1ère, 14e, 15e et 16e divisions militaires | ![]() Premier Empire - Inspecteur aux Revues |
12 novembre 1801 | Il épouse Louise-Aimée-Julie Leclerc, la soeur du général Charles Victor Emmanuel Leclerc, beau-frère du Premier consul. Il entre ainsi dans le cercle familial de Napoléon Bonaparte. | ![]() Louise Aimé Julie LECLERC |
28 novembre 1801 | Commandant les grenadiers à pied de la Garde Consulaire | ![]() Uniformes des Grenadiers à pied de la Garde Consulaire |
29 août 1803 | Commandant du camp de Bruges dans le cadre de l'Armée des Côtes de l'Océan | ![]() Localisation de la ville de Bruges (Belgique) |
19 mai 1804 | Nommé Maréchal d'Empire | ![]() Insignes de Maréchal d'Empire |
14 juin 1804 | Colonel-général de la Garde Impériale ; Commandant les grenadiers à pied de la Garde Impériale | ![]() Napoléon passant la Garde en revue à la bataille d'Iéna, le 14 octobre 1806 |
20 juin 1805 | Commandant le corps de droite de l'armée des côtes de l'Océan | ![]() Inspection de l'armée le 15 août 1804 |
23 septembre 1805 | A la Grande Armée, campagne de 1805 : Commandant du 3e corps | ![]() Le Maréchal Davout et son État-Major en campagne |
2 décembre 1805 | Il participe à la bataille d'Austerlitz à la tête du 3° Corps d'Armée à l'aile droite de la Grande Armée en prenant une part décisive dans la victoire. | ![]() Le III° Coprs de DAVOUT occupe l'aile droite de la Grande Armée |
14 octobre 1806 | Il remporte la bataille d'Auerstaedt avec trois divisions face au gros de l'armée prussienne et permet ainsi la victoire de la bataille d'Iéna qui se déroule en parallèle. | ![]() Le Maréchal Davout à Auerstaedt |
25 octobre 1806 | Il entre en premier à Berlin, deux jours avant l'Empereur Napoléon Ier Ce derner y fait une entrée solennelle quinze jours après les brillantes victoires d'Auestaedt et Iéna, le tout sous un soleil éclatant | ![]() L'empereur Napoélon Ier entre dans Berlin le 27 octobre 1806 |
23 décembre 1806 | IL participe et remporte la bataille de Czarnowo en Pologne | Czarnowp (Pologne) en bas de cette carte |
26 décembre 1806 | Il remporte la bataille de Golymin en Pologne. Le dessin en illustration fait partie d'un ensemble illustrant des épisodes et des sites des campagnes d'Allemagne et de Pologne en 1806 et 1807 |
![]() La bataille de Golymin |
7 et 8 février 1807 | Il commande l'aile droite de la Grande Armée à la bataille d'Eylau | ![]() Napoléon Ier sur le champ de bataille d'Eylau par Antoine-Jean Gros (Musée du Louvre) |
15 juillet 1807 |
Gouverneur général du Grand Duché de Varsovie en récompense de ses succès lors des batailles précédentes Le duché de Varsovie (en polonais : Księstwo Warszawskie, en latin : Ducatus Varsoviæ) est un État polonais créé par l'empereur Napoléon Ier en 1807, sur des territoires partiellement polonais pris au royaume de Prusse lors du traité de Tilsit. |
![]() Blason du Duché de Varsovie |
28 mars 1808 | Il est fait duc d'Auerstaedt | ![]() Blason du Duc d'Auerstaedt |
12 octobre 1808 | Commandant de l'Armée du Rhin. Le décret d'Erfurt daté du 12 octobre 1808 précise que « le corps de troupes qui restera en Allemagne prendra le nom d'armée du Rhin », sous commandement du maréchal Davout |
![]() Napoléon Ier à Abensberg, 20 avril 1809 Musée du Château de Versailles |
30 mars 1809 | Commandant le 3e corps de l'Armée d'Allemagne | Le maréchal Davout à Teugen-Hausen le 18 avril 1809 |
22 avril 1809 | il s'illustre à la bataille d' Eckmühl | ![]() Napoléon observant le champ de bataille de Ratisbonne dans les derniers jours de la campagne d'Eckmühl. |
22 mai 1809 | La rupture du pont sur le Danube l'empêche d'intervenir durant la bataille d'Essling | ![]() La Bataille d'Essling par Fernand Cormon |
6 juillet 1809 | Il est décisif du sort de la bataille de Wagram | ![]() Bataille de Wagram, 6 juillet 1809, Horace Verne |
15 août 1809 | Le maréchal Davout devient prince d'Eckmülh. Eckmühl (Eggmül en allemand) est la dénomination d'un des quertiers de la ville de Schierling, située en Basse-Bavière entre entre Ratisbonne et Landshut |
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1er juillet 1810 | Commandant en chef de l'Armée d'Allemagne. A ce titre, Davout est tout spécialement chargé de surveiller le nord du pays et ses grands ports, que l'Empereur veut totalement fermer en vue d'un blocus contre les anglais. Il exécute ces instructions avec une inexorable rigueur. Par ailleurs, il se livre à d'intenses préparatifs en vue de l'invasion de la Russie. | ![]() Le Maréchal Davout en campagne par Louis Bombled |
1er décembre 1810 | Gouverneur général des villes hanséatiques | ![]() Carte des villes hanséatiques |
15 février 1812 | Commandant le corps d'Observation de l'Elbe | |
1er avril 1812 | A la Grande Armée, campagne de Russie : Commandant 1er corps | ![]() Carte de la Campagne de Russie |
23 juin 1812 | C'est à lui qu'il revient de déclencher l'offensive par le franchissement du Niémen. Commandant du premier corps de la nouvelle Grande Armée, Davout a sous ses ordres cinq divisions d'infanterie et deux brigades de cavalerie, soixante-sept mille hommes en tout. Il y fait régner, comme à son habitude, une stricte discipline et un ordre parfait. | ![]() La Grande Armée franchissant le Niemen |
7 septembre 1812 | Blessé par un boulet à la bataille de la Moskowa (ou bataille de Borodino (nom russe de la bataille de la Moskowa) | ![]() La bataille de la Moskova |
du 26 octobre au 3 novembre 1812 | Commande l'arrière-garde | |
16 avril 1813 | Gouverneur de la 32e division militaire comprenant les départements hanséatiques qu'il a déjà gouvernés en 1810 | |
1er juillet 1813 | Commandant le 13e corps de la Grande Armée | |
27 mai 1814 | Organise et dirige la défense de Hambourg qu'il évacue à cette date, plus d'un mois après l'abdication de Napoléon Ier. Encore est-ce à un général français (général Foucher de Careil) et sur ordre direct de Louis XVIII. | ![]() Carte du siège de Hambourg |
De retour à Paris, Davout est reçu par le nouveau ministre de la guerre, Pierre Dupont de l'Étang. Celui-ci lui apprend que le roi interdit au maréchal de séjourner à Paris et lui demande de justifier sa conduite pendant le siège de Hambourg. Davout doit répondre à trois chefs d'inculpation : avoir fait tirer au canon en avril 1814 sur le drapeau blanc des rois de France qu'il voyait flotter sur le camp de ses assiégeants, avoir saisi l'or de la banque de Hambourg, avoir commis des actes arbitraires (dont nombre d'exécutions capitales) propres à rendre odieux le nom français. Le mémoire écrit par Davout pour s'expliquer étant resté sans réponse, il fait intervenir Nicolas Charles Oudinot puis Jean-de-Dieu Soult auprès du Roi, qui refuse de les écouter. Le maréchal s'enferme alors dans la retraite sur ses terres, au château de Savigny-sur-Orge | ![]() Général Pierre Dupont de l'Étang |
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20 mars 1815 | Ministre de la Guerre | |
2 juin 1815 | Pair de France aux Cent-Jours | |
5 juillet 1815 | Commandant de l'Armée de la Loire | |
1815-1816 | Exilé à Louviers, privé de traitement et surveillé par la police. La sanction est enfin levée au bout de dix-huit mois. | |
27 août 1817 | Davout retrouve son bâton de Maréchal de France | ![]() |
5 mars 1819 | De nouveau Pair de France | |
1er juin 1823 | Il meurt à Paris de phtisie. Il repose au cimetière du Père Lachaise, division 28 |
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Hommages
Le nom du maréchal Davout est inscrit sous l'arc de triomphe de l'Étoile (pilier Est) à Paris | ![]() |
l a donné son nom en 1864 à l'un des boulevards de ceinture de Paris : le boulevard Davout dans le 20e arrondissement | |
La 164e (1977-1979) promotion de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr porte le nom de Maréchal Davout | ![]() |
Le phare de la pointe de Saint-Pierre à Penmarc'h (Finistère), porte le nom de phare d’Eckmühl en hommage au maréchal. Ce nom est dû au legs testamentaire d’Adélaïde-Louise de Blocqueville, fille du maréchal, pour la construction d'un phare ; | ![]() |
Une statue à son effigie a été érigée en 1867 par Auguste Dumont à Auxerre ; la même statue en réduction, elle aussi fondue par Thiébaut, trône dans le phare d'Eckmühl ; | ![]() Statue du Maréchal DAVOUT à Auxerre (89) |
La ville de Savigny-sur-Orge lui a consacré un musée ainsi qu'une place. | Buste du Maréchal Davout à Savigny-sur-Orge (91) |
Considérations
Considéré comme le meilleur subordonné de Napoléon sur le plan tactique, Davout est le seul maréchal de l'Empire à être resté invaincu au cours de sa carrière militaire. D'un caractère difficile et exigeant envers ses officiers, il se montre particulièrement sévère sur l'entraînement et la discipline de ses troupes. Il est toutefois critiqué par l'Empereur à Sainte-Hélène qui déclare, amer : « Il a fini par trahir comme les autres quand il a vu ma cause en péril, et, quand il l'a vue perdue, il a voulu conserver ses honneurs et tout ce qu'il me devait de richesses et de grandeurs ; il m'a mal servi […] Vous ne connaissez pas les hommes, vous ne connaissez pas Davout comme moi ».
Titres et Décorations :
Davout est fait duc d'Auerstaedt par lettres patentes du 2 juillet 1808 et prince d'Eckmühl par lettres patentes du 15 août 1809.
Il se voit attribuer, en outre, plusieurs décorations françaises et un nombre exceptionnel de décorations étrangères :
Françaises :
Légion d'honneur Empire français) :
« Légionnaire » (11 décembre 1803) puis,
Grand officier (14 juin 1804, et chef de la 6e cohorte) puis,
Grand aigle de la Légion d'honneur (2 février 1805) ;
Chevalier de Saint-Louis (10 février 1819, Royaume de France).
Étrangères :
Chevalier de l'ordre de la Couronne de fer ( Royaume d'Italie) ;
Grand-croix de l'ordre du Christ (28 février 1806, Royaume de Portugal) ;
Grand-croix de l'ordre de l'Aigle blanc ( Duché de Varsovie) ;
Grand-croix de l'ordre militaire de Saint-Henri (16 avril 1808, Royaume de Saxe) ;
Grand-croix de l'ordre militaire de Maximilien-Joseph de Bavière ( Royaume de Bavière) ;
Grand-croix de l'ordre militaire de Virtuti Militari (17 avril 1809, Duché de Varsovie) ;
Grand-croix de l'ordre de Saint-Étienne de Hongrie (4 avril 1810, Empire d'Autriche) ;
Grand-croix de l'ordre militaire de Marie-Thérèse ( Empire d'Autriche) ;
Grand-croix de l'ordre de l'Éléphant ( Danemark-Norvège)
32e division militaire : OSNABRUCK
Subdivisions : Neubourg, Hambourg, Bremen
Places : Hambourg (2) ; Osnabrück, Lubeck, Bremen (3) ; Citadelle d’Hambourg, Travemünde, Batterie de Travemünde
Postes : Ile de Felder, Batterie de Felder, Cuxhaven, Batterie du Phare, Fort Napoléon
Départements : Bouches de l’Elbe, Bouches du Weser, Ems Supérieur
Date de dernière mise à jour : 07/12/2024